Pink Water 3

I am, I am, I am..

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Notre vie est un voyage constant, de la naissance à la mort. Le paysage change, les gens changent, les besoins se transforment, mais le train continue. La vie c’est le train, ce n’est pas la gare. Et ce que tu as fait jusqu’à maintenant ce n’est pas voyager, mais seulement changer de pays, ce qui est complètement différent.
Aleph, Paolo Coelho

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« nous ne vivons qu’une infime part de notre vie, nous passons tant de temps à dormir, nous brosser les dents, et attendre le courrier, attendre une métamorphose, et ces moments soudains d’incandescence, inattendus, mais lorsqu’on en a connu, on peut vivre à la lumière de leur existence passée et dans l’espoir de leur retour. »
Journaux de Sylvia Plath, Cambridge - Janvier 1956.

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« voyez comment l’esprit et la chair réunis peuvent susciter la jalousie de dieu, qui se masturbe dans le vide infini que son ego a créé autour de lui. mais ne demandez pas à voir ces êtres demain. c’est un dieu jaloux et il les a fait liquider. »
Journaux de Sylvia Plath, Cambridge - Décembre 1951.

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« Ballons lunaires attachés par un fil
Au poignet de leur propriétaire, ces rêves légers flottent
Qu’on lâchera à l’annonce de la terre. »
“Sur le pont”, Poèmes, Sylvia Plath.

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I think I would like to call myself ‘The Girl Who Wanted To Be God.’ Yet if I were not in this body, where would I be- perhaps I am destined to be classified and qualified. But, oh, I cry out against it. I am I -I am powerful- but to what extent? I am I… How awful to be anyone but I. I have a terrible egotism.
Sylvia Plath (via monkberry)

(Source : jameshughcalumlaurie, via monkberry)

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« Un ennui rapace a cloué ma vie à cet arbre.
S’il était moi, il ferait ce que moi j’ai fait. »
“Le Pendu”, Poèmes, Sylvia Plath.

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« Soeur d’une pierre, mon coeur sous ton pied. »
“La fille de l’apiculteur”, Le Colosse, Sylvia Plath.

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« Le bout du nez qui se crispe, les vieux défauts - maintenant
Tolérables comme les grains de beauté dont on s’accommode
Pour que le chagrin cède la place
A un sourire forcé -

S’enfonçant comme les éperons de Dieu
Pour faire sortir l’esprit de la boue des écuries
Où il se complaisait, au bout d’un moment deviennent
Compagnons de lit, maîtres bien aimés de la débauche de l’esprit. »

“Maux de compagnie”, Le Colosse, Sylvia Plath. 

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